lundi 27 janvier 2014

C'est physiquement possible, peut-être

Pour mon premier blogue, je vais simplement rester avec ma synthèse de ce que l'on a vu dans le cours, et ce parsemé de mes impressions et opinions.

Connaître le concept d'entropie permet de voir la société d'un nouvel œil. En effet, nous allons vraiment dans la mauvaise direction avec toutes nos combustions inutiles. Par contre, il faut réaliser que nous allons contribuer à l'entropie peu importe ce que nous faisons. Alors, il est donc important de savoir quelle quantité d'entropie nous pouvons nous permettre de produire.

Je suggère, pour ce but, de regarder la société comme une partie d'un système ouvert : la Terre. En effet, la planète Terre reçoit un flux d'énergie constant du soleil, tandis qu'elle en relâche constamment dans l'espace. À travers son existence, elle a emmagasiné un paquet d'énergie (infime par rapport à la quantité d'énergie qui y est passée, mais quand même assez grande du point de vue humain) sous plusieurs formes tels les organismes vivants et les énergies fossiles. En deux centenaires, nous avons réussi à bien entamer cette réserve. En effet, la quantité d'énergie disponible sur la Terre réduit rapidement. Il faudrait, plutôt que de continuer d'utiliser l'énergie emmagasinée sur la Terre, utiliser celle qui n'y est que de façon éphémère : soit celle qui provient directement ou presque directement du Soleil (le rayonnement, les vents, l'écoulement de l'eau). Nous n’en manquerons pas tant que le soleil continue à nous envoyer ses rayons. Ce n'est pas pour rien qu'on les qualifie de ressources renouvelables. Par contre, toute l’énergie que nous utilisons autres que les renouvelables prendra lontemps à s’accumuler à nouveau. On peut donc voir qu'il ne faudrait pas causer plus d'entropie que ce que nous sommes capables de récolter des énergies renouvelables.

Il faudra éventuellement (peut-être dans pas si longtemps que ça) être uniquement dépendant des ressources renouvelables. Comment atteindre ce seuil? Il y a quelques options : consommer beaucoup moins, produire beaucoup plus d'énergie renouvelable ou une découvrir une autre source d'énergie fiable.

La troisième option dépend d'une invention (tel un moyen d'employer l'énergie moléculaire d'objets réguliers de façon sécuritaire en n'utilisant pas de matériaux trop rares) qui n'a pas eu lieu, alors, bien qu'on puisse l'espérer, on ne peut certainement pas s'y fier.

Il faudra donc dépendre sur la première et la seconde option. En fait, la première option, utiliser moins d'énergie, s'imposera très probablement d'elle-même. Le degré auquel nous devrons nous priver sera très étroitement lié à comment nous avons préparé nos sources d'énergie renouvelable.

C’est bien beau de dire que nous allons produire beaucoup d’énergie renouvelable : il faut quand même comprendre que nous n’avons pas assez de matériaux pour construire des panneaux solaires à l’infinie. En effet, certains des minerais nécessaires pour produire des panneaux solaires sont très rares, et il faudrait des quantités incroyables de panneaux pour pouvoir produire une quantité presque suffisante d'énergie.

En voyant le péril vers lequel nous nous dirigeons, il est difficile de croire que nous faisons si peu pour s'y préparer. En effet, pourquoi ne pas utiliser l'énergie fossile que nous possédons encore pour se construire des institutions qui seront bonnes à long terme?

Il faut réaliser que tout ce qui est traité dans ce blogue ne prend pas en considération les autres problèmes écologiques, comme la pollution et les changements climatiques. Et il ne faut pas oublier tous les problèmes sociétaires. Mais bon, il ne faut pas se décourager. Attaquons-nous à un problème à la fois.

5 commentaires:

  1. D'après moi, même consommer moins et utiliser beaucoup d'énergies renouvelables ne pourra pas régler le problème à cause de la densité d'énergie trouvé dans le pétrole. Je pense qu'il faut accepter que l'ère industrielle nous a amené dans une espèce de fausse réalité de confort qu'on devra bientôt laisser de côté qu'on le veuille ou non. Le point de non retour est-il déjà passé? Je ne sais pas. La transition sera-t-elle lente ou abrupte? Je ne sais pas. Mais je me demande vraiment comment nous allons réagir au "déclin" de notre civilisation telle qu'on la connaît aujourd'hui.

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  2. Personne ne va devoir quitter ce confort après l'avoir vécu... Le déni de la majorité va peut-être rendre la pente descendante encore plus abrupte. Par contre, si on se ralliait tous ensemble, et qu'on utilisait les dernières énergies fossiles peu coûteuses pour rendre la phase de déclin un peu moins pénible comme Emmanuel l'a mentionné, Yvon ne serait pas content...

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  3. C'est bien la synthèse que tu as faite, mais je suis d'accord avec Noémie. Tous ces efforts ne seront pas suffisants pour régler les problèmes qu'on engendre présentement. À mon avis, je pense que l'une des réponses qui va nous sauver c'est le retour à la terre, et les petites communautés locales en plus de toutes les solutions que tu as énumérées ci-dessus. On ne peut pas vraiment se fier à Yvon, il va falloir se pencher vers les communautés rurales.

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    1. Voyons donc toi, arrête moi ça... C'est certain qu'on peut se fier à Yvon!

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  4. Mon opinion ressemble grandement à celle de Marie-Pier et de Noémie. Il est bien certain que nous allons devoir faire un retour à la terre comme nos ancêtres si nous nous fions à notre présente situation énergétique. Pour que les énergies renouvelables rendre le déclin pétrolier moins brusque, le développement de celles-ci n'a pas le choix d'améliorer beaucoup d'ici peu parce que d'après la tendance, la fin de l'ère du pétrole approche.

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